20 octobre 2013

Le goût des navets

Illustratrice sans prétention et un peu tombée dans l’oubli, Germaine Bouret (1907-1953), dont le refus entêté de travailler pour Walt Disney ne fut pas le moindre mérite, consacra l’essentiel de sa carrière à réaliser des centaines de gravures (commercialisées sous forme de cartes postales) représentant des enfants dans des situations cocasses ou croquignolettes, mais rarement mièvres. On peut diversement apprécier le style et l’humour de la plupart de ses dessins au charme désuet, sans pour autant adorer l’ensemble de son œuvre,... [Lire la suite]
Posté par Lesly_75 à 23:02 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

24 juillet 2013

Carte postale

Il fallait donc attendre cette deuxième quinzaine de juillet (une fois passé le carnaval règlementaire, et donc imbécile, de la fête nationale) pour que les vacanciers privilégiés se résolvent enfin à déserter la capitale ! Et les sacro-saintes vacances estivales de livrer Paris aux touristes et aux épaves désargentées, tandis que bien loin des quais du RER, les Franciliens abominables goûtent béatement aux loisirs de la côte (d’Azur ou d’Opale, selon leur budget) dans une ambiance guillerette, et néanmoins caricaturale, digne... [Lire la suite]
Posté par Lesly_75 à 00:45 - - Commentaires [9] - Permalien [#]
27 juin 2013

Quand la S-F prévoit le futur

Le titre de cet article est délibérément provocateur : les auteurs de science-fiction n’ont jamais eu la prétention de prévoir, ni même d’anticiper l’avenir. Et pour cause : la S-F est une littérature de l’imaginaire ; à ce titre, elle n’est pas censée instruire le lecteur sur le devenir de l’humanité. Son but est de nous offrir du plaisir, du rêve, etc. De fait, en passant en revue les grands thèmes chers à ce genre littéraire, force est de reconnaître que rien de ce qui est décrit ni narré dans les romans et... [Lire la suite]
Posté par Lesly_75 à 20:16 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
05 avril 2013

Petite apparition posthume

De tous les « westerns spaghetti » tournés par Sergio Leone, Le Bon, la Brute et le Truand (1966) est sans doute le plus emblématique du genre, mais surtout le plus attachant, ne serait-ce que pour l’inoubliable thème musical d’Ennio Morricone. Ne comptez pas sur moi pour vous résumer l’intrigue (oscillant entre trahisons, escapades et magouilles sur fond de guerre de Sécession). En quelques mots, disons que le Truand (Tuco) connaît le nom d’un cimetière (« Sad Hill ») et que le Bon (Blondin) sait quel nom est... [Lire la suite]
Posté par Lesly_75 à 18:28 - - Commentaires [10] - Permalien [#]